● Fond musical_____»
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Aujourd'hui, qui aurait put penser que tout se déroulerait simultanément ? Bon d'accord, il est vrai que tout va commencer là maintenant, mais on se demande parfois si l'on est prêt.
Prêt à affronter la dure journée qui s'annonce ; prêt à démarrer notre vie, plus précisément.
Autrefois peut-être, dans ce monde, cela n'avait pas tellement d'importance, peu importait en réalité si demain était fait de famine ou non. La guerre a cessée certes, mais les idées elles, restent.
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*
- Je vois que tu as retenu, Janos, s'avança la jeune demoiselle aux cheveux pourpre.
- Ma-Mathilde ! m'écriai-je en comprenant qu'à présent l'éviter était perdu.
Mathilde était la femme typique qui s'imaginait plus qu'il ne le fallait. Je pensais plutôt qu'elle vivait recluse dans son petit monde à elle -dont je ne voulais absolument pas en faire parti. Mais comment le dire à mes parents alors qu'elle était censée être ma...
- Que fais-tu ici ? lui dis-je en prenant un air convainquant de celui qui n'était au courant de rien.
- C'est une façon de parler à sa fiancée ? grommela-t-elle en s'approchant de moi. Ne compte pas sur moi pour effacer toutes les fuites que tu as entrepris depuis que tu sais que je suis ici.
Ses yeux verts émeraudes me fixaient, bien qu'elle était déjà assez penchée sur moi. J'évitais de la regarder dans les yeux de peur de me trahir.
- Janos, soupira-t-elle en s'éloignant. Je suis venu t'avertir que ton père veut te voir de toute urgence.
- Qu'est-ce qui se passe ? s'intéressa Clara qui n'avait pas été mentionné.
Mathilde posa ses yeux sur ma s½ur qui déjà s'en voulait d'avoir posé sa question.
- Tu n'es pas concernée, Clara, dit-elle simplement en tournant le dos.
Chris me jeta un petit coup d'½il puis me souhaita bonne chance avant de repartir d'où il était venu avec Clara. Cette dernière quoique inquiète, n'osa plus ouvrir la bouche. Je jugeais qu'il était nécessaire que j'intervienne.
- Merci, Mathilde. Tu viens Clara ?
J'avançais en faisant signe à ma s½ur de me suivre malgré les paroles de ma fiancée. J'avais du mal à m'imaginer qu'une fille aussi peu encrée dans la réalité pouvait changer sitôt de caractère pour être pire qu'un nain. Ces derniers étaient très réputés pour leur mauvais caractère.
- Janos, m'as-tu seulement écouté ? déclara-t-elle, vexée. J'ai dis que Clara n'avait pas à venir. C'est seulement toi.
- Pour quelle raison ? me retournai-je vite fait afin de l'avoir face à moi.
- Cela concerne ta majorité. Clara n'est donc pas nécessaire à l'entretient.
- Et je suppose que toi oui ?
- Parce qu'à nos vingt-et-un ans, nous sommes censé nous marier, me rappela-t-elle soudain, les yeux brillants de rêveries. Imagine toi, à ton anniversaire, nous nous marierons. Quel magnifique destin.
J'eus plus peur pour ma vie que pour mon destin sur le coup.
- Tu es plus jeune que moi, continua-t-elle en nous rejoignant, il est normal donc que je te reprenne à l'ordre. Tu es quelque peu impulsif à des moments.
- Ah ouais ? grimaçai-je en voyant Clara s'empêcher de rire. Je me demande alors ce que toi tu es part moment.
- Pardon ? s'excusa-t-elle en se tournant vers moi. Je n'ai pas entendu ce que tu as dis.
- Elle était trop plongée dans ses fantasmes, me chuchota Clara en souriant.
Mathilde fixa avec méfiance ma petite s½ur qui bientôt me prit la main par simple peur. La première, bien qu'énervée de ne pas avoir entendu ce que je venais de dire et surtout voyant que ma petite s½ur était plus proche de moi qu'elle ne l'était, mit sa main dans la mienne qui était libre.
Au final, nous accostâmes ensemble la salle prévue à l'entretient -c'est-à-dire la salle de réunion- où s'étalait de long en large une table au centre. Mon père était au bout, assit, à nous attendre moi et Mathilde. Quand il vit sa fille, il sembla embêté mais ne prit pas la peine de lui offrir l'obligeance de partir. Clara s'assit à mon côté ; Mathilde en face.
- Père, fis-je une fois que nous fûmes tous assis. Mathilde m'a mit au courant que vous vouliez me parler de ma majorité.
- En effet, Janos, débuta le géniteur en me regardant sérieusement. Ta mère et moi sommes profondément désolés pour ce qui s'est produit il y a treize ans. Vous savez, mes enfants, que nous ne voulons que votre bien, c'est pourquoi vous êtes constamment surveillés... Nous ne nous pardonnerons jamais si vous veniez à disparaitre une seconde fois.
Ma mère tomba en sanglot, tentant avec beaucoup de mal de les contenir. Mon père, toujours d'un sérieux légendaire, nous observait. C'est seulement à ce moment que je pris conscience que Chris était de la partie depuis quelques minutes. Il était droit, loin derrière moi.
- Chris, veux-tu ? ordonna le roi en lui jetant un coup d'½il.
Chris s'avança vers nous, solennel.
- Je sais que vous vous êtes longuement entrainés ensemble avec différents professeurs, c'est pourquoi je vous ai accordé, à vous trois, Chris, Mathilde et toi, mon fils, une autorisation de sortie.
Je me levais de la table et fracassais en même temps mes mains sur celle-ci, involontairement.
- Pardon mais... c'est vrai ? Vraiment ?
Soudain je saisis pourquoi Clara n'était pas conviée à cet entretient ; elle ne serait pas avec nous.
- Clara, tu es encore trop jeune pour sortir. Nous jugeons que tu n'es pas encore apte à voir le monde extérieur.
- Je... comprends, fit ma s½ur d'une petite voix.
A ce moment, l'espoir de pouvoir me mouvoir en liberté était la seule chose qui m'était passé par l'esprit. Voir le monde qui m'entoure, comprendre le fonctionnement du royaume, étudier les paysages, tout cela devenait possible. Le temps qui m'était accordé n'était certes, que pour aujourd'hui seulement, mais j'étais tellement heureux que même la position de ma propre s½ur ne m'effleura pas.
*_*
*
Pour Janos, la liberté était tout ce qu'il avait voulu ; ce n'est pas pour rien que ses vêtements ont été confectionnés dans cet intérêt particulier. C'est vrai, outre le caractère que vous avez pus percevoir petit à petit en prenant part à l'aventure, vous ne savez pas grand chose sur le physique de nos jeunes compatriotes.
Restez tranquille ! Il n'est pas très naturel de présenté un héros dont le physique ne penche pas à sa faveur. C'est pourquoi l'auteur de cette histoire a préféré faire de Janos un semi-pirate. La liberté pour ces bonnes gens, rien de plus ordinaire, ils y touchent tout le temps. Engagez-vous sur la voie de monsieur-je-suis-tout-beau-et-j-aime-la-gente-féminine, vous ne serez pas déçu ! Pis ! si vous aimez les garçons dont l'allure rappelle celle d'un pirate saoule dont l'existence est entièrement fixée sur les femmes et la piraterie, voire le bâtiment qui constitue lui-même un pouvoir absolu ; les garçons dont les cheveux long vous rappelle les charismatiques dragueurs ; dont les babioles qui pendent par-çi par-là vous mène aux souvenirs de vos escapades, ce garçon là est pour vous !
Quoi de plus séduisant qu'un héros dont l'allure s'accorde parfaitement avec son v½ux le plus cher ? Même sa tignasse désordonnée est élégante chez lui. Ses habits courts en haut ne sont là que pour mettre en valeur la musculature parfaite qu'il aborde. Même les plus légers détails comme des bracelets en plumes accrochés au bras afin d'accentuer la richesse que son corps peu offrir ; tout comme les babioles qui ne servent à rien qui pendent à son bandeau, plongeant dans sa chevelure dorée aux reflets roux, ne sont ici que pour vous montrer que cet homme est presque impatient de goûter à cette liberté tant attendue.
Par ailleurs, si vous aimez les garçons tout aussi musclés, mais un peu plus discrets, je vous conseil Chris. Vous aimez les beaux blonds aux yeux bleus ? Ce jeune homme saura vous combler ! (non non, vous n'êtes pas dans une agence matrimoniale !) Son style vestimentaire s'approche plus d'un domestique qu'un ami proche des deux héritiers Lyess. Mais rassurez-vous, derrière son beau costume du manoir Lyess se cache une garde robe qui saura fièrement vous séduire ; gilet cardigan sur un débardeur, pantalon à pont et des rangers. Naturellement, étant un ami d'enfance aux héritiers, soyez sur que si vous rencontrez Chris en ville habillé de cette manière, vous pouvez être convaincu que ce jeune homme pourrait être l'homme tant attendu.
Mais ne perdez pas patience ! Cet homme arrivera un jour où l'autre. Le destin de Chris est déjà tout tracé. Comme beaucoup d'autre, malheureusement. Mais cela, personne ne le sait...
Seulement ces personnes qui peuvent avoir un impact tellement violent sur le destin que ce dernier pourrait se retourner contre eux. Mais leur société est tellement bien tapie qu'il serait difficile d'intervenir sans y laisser sa peau... même pour le destin lui-même. Il lui serait difficile de tuer ne serait-ce qu'une de ces personnes sans en tuer une que n'avait jamais été désignée.
Il est évident que le destin, ne voulant toucher à une vie innocente, évitera d'attaquer ce clan si dangereux. Un clan proche de la mort et qui pourtant ont un physique proche de celui du paradis. Peut-être est-ce de leur faute si aujourd'hui le mana est recherchée pour créer une race parfaite...
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Mes pas résonnaient dans mes oreilles. J'avais l'impression de n'entendre qu'eux, tellement mon angoisse d'échouer -ou pis, périr- s'emparait de moi au point de me faire flancher. Pourtant, je n'avais pas d'autre option ; il n'y en avait qu'une. Changer le destin du monde était chose réalisable pour mon peuple, notre don nous avait été transmit par le Dieu Moros, tout comme les caractéristiques de notre physique ; tout nous avait été transmit depuis la nuit des temps. Nous n'avions qu'à remercier la Déesse en évitant toute guerre ou pire... toute création qui nuirait à l'espèce humaine que nous sommes.
Je m'arrêtais à côté d'une marchande de pommes. J'observais celles-ci avec envie. Avais-je seulement mangé depuis mon départ de Murcia ? J'avais combattu, certes, mais les cadavres des monstres m'intéressaient peu ; aussi avais-je préféré les laisser aux habitants de la forêt, ces petites créatures qui constituent en eux-même une espèce en voie de disparition qui protège la faune et la flore.
- Tu sais, si tu continues à jeûné, tu n'iras pas très loin, étudia minutieusement Niji.
Je ne pris pas la peine de regarder ma meilleure amie pour savoir qu'elle n'attendait qu'un geste de ma part, celui d'acheter au moins trois pommes. Ce que je fis tout naturellement. La marchande fixait depuis tout à l'heure Niji. Celle-ci était habituée aux regards sceptiques des humains, un esprit de la forêt Sylvaine était quelque chose d'inattendu et plutôt dangereux. Cette forêt était réputée pour être protégée par l'esprit de la nature, autrement dit les Sylvains. Ce sont des petits êtres similaires aux renardeaux, bien qu'ils ont eux aussi une caractéristique bien spécifique : celle d'être tous différents les uns des autres par leur pelage. Niji avait un pelage noir sur son dos, tandis que sur son ventre s'étendait un trait blanc ; sa queue cependant était des couleurs de l'arc-en-ciel.
- Tu es sûre qu'il est ici ? mandai-je en fronçant des sourcils.
- Un d'eux, oui. Il se trouve dans le Laboratoire de Recherche de la Zone 2bis. Autrement dit, celui situé sous les décombres du palais, en haut de la colline.
- Très bien, acquiesçai-je en jetant dans une poubelle mon déchet de pomme.
Il fallait donc passer par le lac qui se trouve derrière le Manoir des Lyess. Ce que je savais à propos de cette famille était que leurs ancêtres habitaient autrefois dans le Palais Lyess situé de l'autre côté du lac, sur une magnifique colline. Mais lors de la guerre, le château fut détruit et la demeure des proches fut donc habitée, en conséquence de la révolte de certains habitants de Lésian. Traverser le lac n'était pas tant difficile, c'était plutôt le fait de devoir ne pas se faire repérer dans le parc privé des Lyess qui était le seul chemin accessible à pied pour monter jusqu'aux ruines du château. En dessous de celui-ci avait été secrètement construit un laboratoire de recherche où se rendait un scientifique qu'il me fallait éliminer.
Pour notre survit. Pour notre paix à tous.
J'accédais près des portes du Manoir Lyess où étaient postés quatre gardes. Les uns aussi costauds que les autres, mais ce n'étaient rien en comparaison des Orthos, des Ladons, des Gorgones et autres monstres que l'on pouvaient rencontrer dans le monde d'Agartha. L'allée dans laquelle je me trouvais montait depuis la ville. Des fleurs s'étendaient le long des pavés, délimitant ceux-ci du parc privée. En dépassant l'entrée protégée, nous pouvions accéder au jardin qui était borné de grillage massif.
C'est alors que je vis trois personnes s'approcher. Mon c½ur fit un bond dans ma poitrine de peur que l'un d'eux ne me voit. Le portail s'ouvrit et en même temps l'un d'eux salua les gardes, ce qui me permit de me faufiler entre les arbres sans trop de problème.
- Janos, soupira la jeune fille du groupe. Ce ne sont que des gardes. Ton rang est plus élevé qu'eux. Soit reconnaissant envers ton nom.
- Mais ils font du si bon boulot, Mathilde, s'enjoua le fameux Janos.
Je ne voyais plus leur visage, j'étais bien trop occupée à me cacher à présent derrière le tronc de l'arbre.
- Ah ? fit une autre voix masculine -à ma mémoire, le blond du groupe.
- Quoi ? s'étonna celle de Janos.
- Il y a quelqu'un, je crois, là-bas.
- Où ça ? demandèrent directement les quatre gardes en même temps.
- Oh non ! s'angoissa Niji qui était sur une branche. Astrée, ne bouge pas, je vais faire diversion !
- Niji ! chuchotai-je en levant la tête pour la voir. Un Sylvain n'est pas commun dans cette région !
Elle sauta tout de même de la branche pour retomber gracieusement sur le sol. Elle fit mine de chercher quelque chose à terre, laissant les gardes et les trois personnes l'étudier.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda la voix à Janos.
- Un monstre ! s'écria un garde. Un monstre à la porte du manoir !
J'entendis les armures s'entrechoquer au rythme des pas. Si Niji ne faisait pas vite, elle serait bientôt embrocher, mais il fallait à tout prix que je tue ce scientifique afin de les mettre tous en garde. Ainsi, ce fut dans cette état d'âme que je m'élançais avec vitesse dans le bois privé, sachant tout de même que ma silhouette était visible aux yeux de tous. Mais Niji pouvait s'occuper de me couvrir. Elle était le pacte que notre peuple avait formé avec les Sylvains pour protéger Agartha.
- Hey ! Toi ! me cria la voix du garçon blond.
- Merde, injuriai-je en regardant derrière moi.
Il était à ma poursuite, chose prévisible toutefois. Que fabriquait Niji ? Pourquoi en avait-il un de libre ?
- Astrée ! appela la voix de mon amie qui fut à mes côtés en un rien de temps. Je suis désolée, j'ai faillis me faire attaquer de tous les côtés par ces gens. Ils étaient tous armés ! Je n'aurais pas pu me défendre contre toutes les armes.
- Ça ne fait rien, l'excusai-je en essayant d'avoir un souffle correcte en vue de la situation. Mais essaye au moins de faire partir celui-ci !
- Attends ! hurlait la garçon depuis ma fuite. Qu'est-ce que tu fais ici !
Niji freina sa course et se rua sur l'homme pour me laisser une chance de dépasser sans soucis ce parc. J'atterris au bout de quelques secondes -où je pus enfin n'avoir personne à mes trousses- devant le lac.
- Esprit des eaux, Pontos, je demande ton aide !
L'eau se fendit en deux et je m'élançais -tel Moïse traversant la Mer- dans le lac asséché. L'eau à mes côtés formait deux murs gigantesques où poissons et plantes pouvaient se distinguer. J'évitais de justesse les nombreuses pierres qui couvaient au fond du lac et qui venaient d'être enlever à leur élément le moment de mon passage. Derrière moi, les murs disparaissaient pour ne laisser le passage qu'à moi seule. Une fois arrivée au bout du lac, je me permis une petite pause. Esquiver des rochers n'était pas chose facile et de nombreuses égratignures décoraient mes jambes et mes bras découverts.
- Astrée ! me héla Niji en apparaissant sur le sol. J'ai réussis à parer ce garçon.
Je fis un geste de la tête et repris une respiration correcte. L'air me manquait mais je ne pouvais pas négliger la mort de ce scientifique. J'allai donc de l'avant avec Niji quand tout à coup, à l'orée des bois se défit une silhouette inconnue.
- Toi ! déclara-t-il solennellement en me pointant du doigt. Je t'ai rattrapé !
Un énorme souffle s'échappa de sa bouche et il mit un genoux à terre sous la fatigue. Je n'étais pas la seule à avoir couru pour toute une vie. Hélas, bien que ce garçon avait fait preuve de vitesse et de force et prenant le chemin le plus long -c'est-à-dire en contournant le lac par les bois- il était tout aussi exténué que moi.
- Attends ! continua-t-il pourtant en enlevant la sueur sur son visage. Qu'est-ce que tu viens faire par ici ?
- Ce ne sont pas tes affaires, rétorquai-je en passant près de lui. Il vaudrait mieux pour toi et tes amis que tu ne t'immisces pas dans des affaires que ne vous concerne pas.
- Justement ! Ça me concerne. Je suis Janos Lyess, fils du Roi de Juvenca. Et tu es dans notre propriété. Je dois t'arrêter.
Son titre m'importait peu. Je ne fis que rire bien que cela m'usait la respiration. Ce garçon comptait-il vivre avec l'aide de son titre ? Il ne savait pas se débrouiller sans où quoi ? Rien que le fait de me le dire prouvait qu'il en était fier et qu'il pensait que cela allait m'arrêter. Niji s'approcha de lui. Aussitôt, il la dévisagea.
Je pris la fuite en le laissant avec ma meilleure amie et entrais dans les décombres du palais Lyess. Aujourd'hui, Niji m'aura été d'une grande aide, il faudrait que je pense à la remercier en rentrant.
Puis un cailloux fut jeté à mon côté. Ma tête ne fit qu'un maigre mouvement avant d'être emprisonnée dans une énorme poigne.
- On est venu pour m'assassiner, tueuse ?
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~~ FIN DU PREAVIS ~~
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